vendredi 20 novembre 2009

Billetique - opérateur - transport - bus - Tram - Ter - Billet unique mutualisé - inter opérateur


La Haute-Normandie fédère dix AO dans une billettique interopérable

Le conseil régional de Haute-Normandie a confié à ACS, début juillet 2009, la conception et le déploiement d’une solution billettique complète qui assurera l’interopérabilité des transports sur l’ensemble du territoire. A la tête d’un groupement d’achats fédérant dix autorités organisatrices, le conseil régional de Haute-Normandie a confié à ACS, début juillet 2009, la conception et le déploiement d’une solution billettique complète qui assurera l’interopérabilité des transports sur l’ensemble du territoire.
Le contrat prévoit la fourniture d’un système innovant, composé de deux entités. A savoir : un système billettique mutualisé, qui centralisera l’exploitation des équipements de distribution, de validation et de contrôle, et une structure d’exploitation commune qui pilotera les moyens de vente en ligne et à distance et assurera la compensation financière entre opérateurs.
Cette dernière sera interfacée avec les systèmes billettiques du réseau urbain de Rouen et des trains régionaux de la SNCF. Ultérieurement, son architecture ouverte permettra d’intégrer d’autres partenaires.

Le système sera mutualisé entre les dix réseaux membres du groupement d’achats – parmi lesquels les cars TER, les bus interurbains départementaux de l’Eure et de la Seine-Maritime, ainsi que les réseaux urbains des agglomérations de Fécamp, Evreux, Elbeuf ou Dieppe.
L’interopérabilité reposera sur la carte sans contact Atoumod, permettant de charger les abonnements régionaux ou combinés, les cartes à valeur et à tarification zonale et les titres locaux. Cette carte sera rechargeable par Internet.
Le calendrier de déploiement prévoit la mise en service des deux systèmes centraux en mai 2011 et que l’ensemble soit opérationnel en septembre 2012. Source la Vie du Rail & Transport 

On se demande si ce système sera interopérable avec la  "jointure" Vernon-IDF-Navigo et Bueil-IDF-Navigo

Pour mémoire, au 20 novembre 2009 :

Vivre dans l'Eure et prendre le train à Bueil pour aller travailler à Paris, c'est 110 euros d'abonnement forfait SNCF pour 10 kilomètres ( jointure avec l'IDF - Gare de Bréval ) + 123,60 euros de carte navigo soit 233,6 Euros mensuel ! 'Plus des frais de parking, de carburant, des frais de nourrice, de voiture, plus ...'  Pour ce montant, vous ne bénéficiez plus du confort des trains corails depuis le cadencement.

Vivre dans l'Eure et prendre le train à Vernon pour aller travailler à Paris, c'est 83,50 euros d'abonnement forfait SNCF pour 5 kilomètres ( jointure avec l'IDF - Gare de Port Villez ) + 123,60 euros de carte navigo soit 207,10 Euros mensuel ! 'Plus des frais de parking, de carburant, des frais de nourrice, de voiture, plus ...'  Pour ce montant, vous ne bénéficiez plus du confort des trains corails depuis le cadencement.

Le forfait mensuel Évreux - Paris Saint Lazare : Son prix est dégressif sur 3 ans. Le cout mensuel pour la première année est de 326,20 Euros, de 244,30 Euros la deuxième année et de 216,00 Euros à partir de la 3 ieme année et suivantes. Vous ne pouvez pas utilisez les services de transports (métro, bus, transilien, RER... ) de L'IDF avec ce forfait.

Mise en service prévue des deux systèmes centraux en mai 2011 et  l’ensemble opérationnel en septembre 2012 .... Élections Régionales Mars 2010 !?!

Octobre 2009 : David-Xavier Weïss, Secrétaire national de l’UMP,  IDF - pour Un pass Navigo à 60 Euros ;

jeudi 12 novembre 2009

Greve - Transport - La foule - usager - moment de detente


greve - TER - SNCF - Transport - Bus - Car - Service minimum - Question - deputé - Dominique Bussereau - Secretaire d'Etat


- Les RER A et B ces derniers jours les 9 - 10 - 11 - 12 -13 Novembre ... et ce n'est pas fini
- La région PACA complètement immobilisée le 13 octobre par une grève sauvage,
- Pas de bus " TVM " pendant un mois à Mantes la Jolie,
- Grève nationale SNCF du 20 octobre,
- Grève SNCF reconductible en Région Centre - comme à Clermont Ferrand, dans les Pays de Loire ou encore, du coté de Roanne ( voir le site de la ligne Lyon - Roanne proposée en lien et en flux RSS dans la colonne de droite )

Comme déjà le 15 octobre 2009, aujourd'hui 12 novembre 2009, c'est une nouvelle grève des bus qui paralyse ROUEN :
" la CGT exige de la TCAR que l'entreprise ( groupe Veolia ) tienne un engagement pris en décembre 2007, à l'issue d'un précédent mouvement de grève, à savoir, réduire l'amplitude horaire des services. Un engagement que la direction reconnait avoir pris mais qu'elle avoue ne plus vouloir mettre en œuvre. Raison invoquée : la situation économique de l'entreprise. « C'est une dépense supplémentaire à laquelle on ne peut faire face. Nous n'avons pas les recettes pour compenser », expliquait Elie Franc, directeur de la TCAR depuis juin 2008.


Question au Gouv Jean-Christophe Lagarde 101109
envoyé par GroupeNouveauCentre.

Le 10 novembre à l'assemblée, les députés Lagarde et Jego s'adressent à M. Dominique Bussereau, Secretaire d'Etat chargé des Transports.
"les usagers ne comprennent pas. Cela n'a aucun sens. Les usagers ne peuvent pas être constamment être pris en otage ... "


Yves Jego - Le service minimum
envoyé par Groupe_UMP_AN. - L'info video en direct.

" En échange du monopole public sur les transports, les usagers ont le droit à un service garanti, ils ont le droit d'aller travailler ..."





Dominique Bussereau - Le service minimum
envoyé par Groupe_UMP_AN. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Réponse du Secrétaire chargé des transports à M. Jego 





Pierre Mongin, le président directeur général de la RATP, s'engage à rembourser les usagers. Compte tenu de notre expérience en matière de telles annonces, espèreront pour les 2 millions de clients ( et dedans il doit y en avoir quelques uns du grand Ouest francilien ) que cela se passe mieux que lors de la fermeture de la gare Saint Lazare en janvier 2009. 

- Qu'en est il du remboursement prévu par la SNCF ? Confère justement les obligations de cette fameuse loi de 2007 ?

- Mais ? qu'en pense et que va faire le STIF ?

- Mais ? Que vont faire les présidents de Régions pour les franges franciliennes affectées par ce mouvement ? Comme pour janvier 2009, continuer à s'acoquiner avec la SNCF ?

- Mais que vont faire les entreprises et leurs représentants ? Entreprises qui pourtant abondent grassement le budget du STIF - voir le Versement Transport - pour lui permettre de payer les services de la RATP et de la SNCF et, Entreprises qui sont depuis peut obligées de rembourser 50 % des couts de transports à leurs employés ...

- Le STIF qui vient de se faire déshabiller de son patrimoine au profit de la RATP.  RATP qui conserve ( à date ) son monopole jusqu'en 2039 malgré l'ouverture à la concurrence.

samedi 7 novembre 2009

Haute Normandie - Eure - Train - Gare - Tarif - Abonnement - Mur tarifaire - Vernon - Bueil - TER - SNCF - Région - IDF - STIF

Un récent post sur le blog de Vernon Train de Vie - Chiffres tabous - traitait du nombre de voyageurs à Vernon et des opérations de contrôle effectuées en gare de Vernon. Il a suscité de nombreux commentaires.

Peu à peu ceux ci ont dérivé sur le prix de l'abonnement  de train Vernon - Port Villez et,

sur la question "Vernon une gare de banlieue ou gare de grande ligne ?"

Bueil à toute Vap'Eure a participé au débat, ci dessous un de nos commentaires  :


Le cout exorbitant pratiqué par la l'EPIC "SNCF" est l'une des raisons d'être de Bueil à Toute Vap'Eure. Notre association, celle de la 2 ieme gare sur le territoire de la CAPE, a les mêmes problèmes que Vernon : Un service horaire adapté et confortable ( train Corail ) avant la mise en place du cadencement et perdu depuis, pour n'en conserver – accrus – que les mêmes soucis vécu par les voyageurs de Vernon ( et de Bréval et d' Evreux et de xxx et de yyy et de zzz, voir nos liens et nos flux sur notre blog ).

Nous sommes conscient que dans les faits que Bueil et Vernon parce que déjà considérées comme telles, sont maintenant devenue d'effectives simples gares d'extension de la région IDF.

L'attitude - le désintérêt - montré du président de Région Haute - Normandie et un peu la Basse - Normandie car Bueil, comme Bréval, Bernay, Evreux … dépendent aussi de la volonté du PdT de la Basse - Normandie, ainsi que les innombrables documents de type analyses, rapports, études et autre CPER, SDRAT, PDU, SCOT réalisés et produit par ou pour le compte des CG, Régions et autre service décentralisé de l'Etat (DDE DIACT...) nous démontrent qu'il s'agit là d'une stratégie globale, d'une politique nationale.

C'est pour les raisons supra, ne doutant pas une seconde de la non réponse de la part de la Région après le cadencement, que Bueil préfère se focaliser sur l’inégalité de traitement du citoyen français qu'est le tarif pratiqué en regard du kilométrage et considère que toutes les façons parlant "prix" il faudra parler "services"
A propos du prix, il convient de bien distinguer "l'abonnement de travail" qui fait partie - depuis 1921 (loi) du paquet des tarifs sociaux imposés et compensés par l'Etat aux compagnies ferroviaires de l’époque. C'est à l'abonnement de travail que fut apporté une limite kilométrique, le fameux "Mur Tarifaire des 75 kms"

L'abonnement de travail ne doit pas être confondu avec ce que l'on appelle parfois "la jointure" (Bueil-Bréval, Vernon-Port Villez) qui est un flou typiquement français. Il s’agit d’une tolérance entre la SNCF et les Régions depuis les Loi LOTI & SRU dans l’attente de négociations tarifaire Régions-SNCF. Cette jointure concerne les franges de toutes les régions françaises.

La différence de cout en fonction de la "terre française ou l'on vit" est particulièrement mise en exergue dans les franges franciliennes notamment depuis la mise en place en 1975, en IdF : de la carte orange. De tous temps, les gouvernements ont fait la politique de l'autruche. Si le phénomène s'aggrave, la réponse reste la même. Concernant le prix et la politique tarifaire trouvez à titre d'exemple 2 liens :
- Une question du député : M. Jacques Valax attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la réglementation concernant les abonnements SNCF domicile-travail des salariés. Dans un contexte économique difficile, ces derniers se voient contraints d'accepter un travail qui est éloigné de plus en plus de leur domicile. Aujourd'hui, l'État rembourse les cartes d'abonnement SNCF domicile-travail dans la limite géographique de 75 km. Cette réglementation ne correspond plus aux réalités actuelles. De plus, le même tarif devrait être appliqué pour une même ville, la distance parcourue devant être secondaire. Pour exemple, Albi, ville du Tarn, a la chance d'avoir deux gares situées de part et d'autre de la ville. Pour 2 km de différence d'une gare à l'autre vers un trajet sur Toulouse, un supplément de 200,20 euros est demandé aux utilisateurs. Il lui demande quelles sont les mesures qu'il entend prendre afin de porter la distance parcourue de 75 km à 100 km et permettre ainsi un retour à l'emploi plus efficace et donner les moyens à la France qui se lève tôt de préserver son pouvoir d'achat grandement diminué. Réponse ici http://www.nosdeputes.fr/question/3920

- Une question du député : M. Jean-Claude Fruteau attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur la politique tarifaire de la Société Nationale des Chemins de Fer (SNCF) et son évolution. Au mois d'octobre dernier, un rapport parlementaire rédigé par le député Hervé Mariton mettait en exergue l'opacité tarifaire des prix des billets de train et les fortes différences tarifaires pour un même billet. En effet, la mise en œuvre du « yield management » - stratégie d'élaboration des prix qui a pour but d'aligner le niveau de prix en fonction de celui de la demande - comme système de contingentement tarifaire des billets de train semble avoir accentué le manque de lisibilité des offres et augmenté l'amplitude des prix d'un même billet. Par ailleurs, une étude conduite par la Fédération Nationale des Associations d'Usagers des Transports (FNAUT), portant sur un échantillon de 15 relations montre que, depuis deux ans, la SNCF a accru de 8 % le nombre des TGV circulant en période de pointe et dont le surcoût payé par le voyageur est de 23 % en moyenne. Considérant que dans ce véritable maquis tarifaire, le consommateur ne s'y retrouve pas toujours et que cela suscite une méfiance des consommateurs quant à l'évolution du prix des billets de train, il souhaite savoir si le Gouvernement entend mettre en œuvre rapidement les propositions contenues dans ce rapport. Par ailleurs, il lui demande si, pour répondre aux nombreuses demandes des associations d'usagers, il diligentera prochainement un audit sur la formation et l'évolution du prix des billets afin de connaître la véritable ampleur de toutes les augmentations successives. Réponse ici  http://www.nosdeputes.fr/question/17549

Le site du sénat propose le même genre de recherche. Vous y retrouverez les interventions de M. le Sénateur Maurey (Eure) comme d'autres. Il existe donc des élus ou des parlementaires qui tentent d'apporter une réponse à leurs administrés et concitoyens...

Via nos liens dans nos sujets, nos flux et autres propositions de promenade sur le Net dans notre blog, vous pourrez prendre la dimension de "la SNCF aujourd'hui"
Vous mesurerez aussi "ce" à quoi se mesurent vos associations - comme toutes les associations sur le territoire (n'hésitez pas à visiter Gourdon Souillac)

Quant à la délation, VTV l'a bien expliqué, la SNCF qui suit au plus près ses recettes et son bénéfice pratique régulièrement des contrôles (parfois musclés). Peut être aussi la Région H-N qui sort de son porte monnaie quelque chose comme 65 Millions d'Euro par An pour faire rouler les trains en H-N, demande à la SNCF qu'elle lui prouve la facture des prestations des produits qu'elle compense.

C’est aussi nous « clients » qui supporteront le cout des grands travaux grâce à l'augmentation des péages RFF (+ 80% prévus jusqu'en 2015)

A propos de :  
Nous sommes conscient que dans les faits Bueil et Vernon parce que déjà considérées comme telles, sont maintenant devenue d'effectives simples gares d'extension de la région IDF

Par exemple :  le Rapport du club des DRE du Bassin parisien  sur le fonctionnement du système de transport collectif francilien.

Extrait :
...//... Les réflexions en cours au sein de l’Etat dans le cadre des travaux relatifs à la révision du SDRIF identifie deux principaux constats quant aux dysfonctionnements du système de transport collectif ferré.
Le premier constat concerne les deux causes principales des irrégularités et retards des lignes RER Transilien :
- l’utilisation de la même infrastructure pour les différents trafics : RER, TER, trains grandes
lignes, TGV et fret,
- la configuration des lignes de RER elles-mêmes, en particulier :
o la longueur des lignes,
o l’exploitation en fourche aux extrémités, souvent avec plus de deux branches.
Le deuxième constat est que les fréquences de desserte des gares de la couronne dense de certaines lignes de RER sont inférieures à celles de gares plus éloignées.
Cette moindre qualité de la desserte en zone dense à l’inconvénient de la rendre moins attractive et apparaît comme un frein réel à une option d’aménagement régional qui cherche à limiter la périurbanisation en privilégiant la densification de la zone dense et des pôles urbains.
Une réponse au premier constat fait aujourd’hui consensus : il s’agit d’exploiter les RER sur des lignes dédiées.
C’est cette option qui a été prise pour le projet de tangentielle nord qui dans sa version initiale était une utilisation, pour des services voyageurs, de la grande ceinture utilisée par le fret. Aujourd’hui, le projet est la construction d’une ligne dédiée, parallèle à la grande ceinture, pour le trafic voyageurs.
La proposition centrale du schéma directeur pour la ligne B du RER (RER B nord+) est de les faire circuler sur deux voies dédiées en réalisant les aménagements ponctuels nécessaires. Les même principes président à l’élaboration en cours des schémas directeurs des autres lignes de RER (C et D).
Une réponse avancée par la DREIF sur le deuxième point est la redéfinition de la hiérarchie dans l’exploitation du réseau. Il n’apparaît pas très pertinent de faire circuler des trains de deux rames (capacité fortement excédentaire dans la deuxième couronne) d’un bout à l’autre de la ligne pour chacune des branches, ce qui a pour résultat d’engorger la partie centrale des lignes et de répercuter chaque incident sur la totalité des trains circulant sur la ligne.

De façon très schématique, les principes de hiérarchisation de l’exploitation du réseau ferré (autre que le métro) est illustré par le schéma suivant.
La zone dense de l’agglomération parisienne est irriguée par des lignes de RER dont tous les trains desservent toutes les gares (omnibus). Ces lignes sont radiales ou en rocade (en projet).
Des TER assurent les liaisons de pôle urbain à pôle urbain. Ces pôles sont situés en grande couronne francilienne et dans les franges métropolitaines que celles-ci soient en Ile-de-France ou dans les départements voisins. Seul les gares centrales des pôles sont desservies. Leur terminus dans la zone dense est sur un noeud important du réseau RER, nœud qui est plutôt hors Paris.
Des lignes omnibus desservent les bassins de vie et d’emploi autours des pôles péri-urbains, et peuvent assurer une desserte omnibus entre plusieurs bassins de vie péri-urbains.
Des « grandes lignes » assurent les liaisons entre les grandes villes du bassin (venant souvent de plus loin) vers les gares terminales parisiennes, avec éventuellement des arrêts à des pôles intermédiaires importants... //...

La suite sur la source ci-dessous :




Découvrir d'autre études de la DIACT 






Rappels : 

Vivre dans l'Eure et prendre le train à Bueil pour aller travailler à Paris, c'est 110 euros d'abonnement forfait SNCF pour 10 kilomètres ( jointure avec l'IDF - Gare de Bréval ) + 123,60 euros de carte navigo soit 233,6 Euros mensuel ! 'Plus des frais de parking, de carburant, des frais de nourrice, de voiture, plus ...' 

Le forfait mensuel Évreux - Paris Saint Lazare : Son prix est dégressif sur 3 ans. Le cout mensuel pour la première année est de 326,20 Euros, de 244,30 Euros la deuxième année et de 216,00 Euros à partir de la 3 ieme année et suivantes. Vous ne pouvez pas utilisez les services de transports (métro, bus, transilien, RER... ) de L'IDF avec ce forfait.

mardi 3 novembre 2009

Contrat - SNCF - ALSTOM - TER - Marché 800 Millions Euros - Renouvellement - Materiel TER - Octobre 2010 - Régions

La SNCF attribue à Alstom le marché de la nouvelle génération de matériels TER à un niveau qui, au-delà du premier contrat portant sur 100 trains, pourra atteindre 1000 rames. Les mille rames sont estimées à environ 8 milliards d'euros.

La SNCF annonce une première commande de 100 rames (tranche ferme) assortie d'une intention d'options de 35 rames supplémentaires. Le premier contrat s'élève à 800 millions d'euros. Avec les intentions d'options exprimées, il pourra dépasser 1 milliard d'euros.
Les 135 nouveaux TER sont destinés aux régions Alsace, Aquitaine, Basse-Normandie, Haute-Normandie, Lorraine, Midi-Pyrénées, Pays de la Loire et Picardie. Les premières livraisons sont prévues dès 2013 et s'échelonneront jusqu'à mi 2015.

Dans les faits, la commande est passée par la SNCF. La SNCF agit au nom des huit régions françaises qui financent le matériel par des subventions.

Le nouveau matériel appelé Régiolis permettra de renouveler et d'accroître le parc de matériels TER sur la période 2013-2021. Les futures rames remplaceront les trains vieillissants de la SNCF et visent à développer l'offre de transport dans les Régions concernées. La signature de ce marché s'inscrit ainsi dans la continuité du renouvellement de la flotte TER mené depuis 10 ans par les Régions.
Depuis 2002, les Régions ont déjà engagé 6,5 milliards d'euros pour fiabiliser les matériels et offrir davantage de services à leurs administrés. Elles renforcent aujourd'hui, par le financement de ce nouveau matériel, leurs efforts pour un transport ferroviaire régional toujours plus attractif.

La Haute-Normandie achete dans cette tranche ferme 8 rames de 220 places bimodes-bicourant pour remplacer les autorails Rouen et Dieppe. Les X-4900 et X-4750 de cette ligne - déjà modernisés au frais de la Région - arriveront en fin de vie à l’horizon 2015. Les nouvelles rames seront à livrer entre septembre et décembre 2014.
En 2010 en fonction de l’évolution de la fréquentation et des résultats du travail mené avec la SNCF pour optimiser l’utilisation des trains, 2 rames supplémentaires pouarrait être acquises. 84 M€ est prévue au Budget Prévisionnel 2010 de la région Haute Normandie pour ces rames.

La précédente génération des TER n'est pour autant pas entièrement sur les rails: Bombardier doit encore livrer environ 150 AGC ("autorails à grande capacité"), sur une commande totale de 700 exemplaires.

Le groupe canadien a également décroché le contrat des nouveaux trains régionaux destinés à l'Ile-de-France (le Francilien, autrefois appelé Nat, pour "nouvel automoteur Transilien"): le premier exemplaire a été livré mercredi 21 octobre, sa mise en circulation étant programmée au nord de Paris le 13 décembre.

172 exemplaires ont été commandés, auxquels 70 rames supplémentaires devraient s'ajouter après les élections régionales.

La SNCF a lancé en août 2008 un autre appel d'offres pour un marché potentiel de 860 rames TER à deux niveaux, destinées aux zones urbaines denses. Le choix du constructeur est attendu à la fin de l'année.

dimanche 1 novembre 2009

Tarifs SNCF - TER - Train - Evreux - Bueil - Mur Tarifaire - Haute Normandie - Communauté d'Agglomeration - Conseil

Train Paris Le Havre : la tension monte - Ma-Tvideo France3
Janvier 2008 : Excédés par les retards incessants des TER de la ligne Paris Le Havre, des usagers ont agressés verbalement des agents SNCF.

Du coté d'Évreux en Septembre 2009, réunion de la communauté d'agglomération :
Bien que prenant en compte les améliorations (cadencement, nouveau matériel) le conseil d'agglomération d'Évreux ( le Grand Evreux )se fait l'écho du mécontentement des usagers.
Au niveau du prix des abonnements par exemple, « avec un surcoût de l'ordre de 200 % par rapport à ceux de l'Ile-de-France ».
La motion votée à l'issue du conseil demande la prise « des mesures indispensables pour permettre une amélioration concrète et immédiate du quotidien des usagers de la SNCF en Haute-Normandie », et mandate le président M. Champredon pour « demander la réforme de la base légale qui définit le « mur tarifaire » entre l'Ile-de-France et les régions limitrophes, et la définition d'un barème plus adapté ».
Au niveaux de la future LGV Paris-Caen ( Le tracé de cette nouvelle ligne prévoit le schinte d'Evreux ), Les élus de l'agglomération demandent, dans la perspective du TGV Cherbourg-Caen-Paris, que « le Grand Evreux Agglomération ne soit pas l'oubliée normande de ce projet, et soit, à ce titre, l'une des futures escales de ce trajet. Lire la suite sur le Havre-Presse


Octobre 2009 : David-Xavier Weïss, Secrétaire national de l’UMP,  IDF - pour Un pass Navigo à 60 Euros ;

- Les tarifs des transports en commun doivent être concordants avec la réalité vécue par les usagers et non le fruit de calculs technocratiques. La mise en place d'un Pass Navigo au tarif unique de 60 euros et d'un ticket universel multimodal valable sur toute la région Ile-de-France (RER, Transilien, tramways, bus, métro) et sur tous les réseaux RATP, SNCF et Optile est la première réponse à formuler pour mettre fin à une grille tarifaire complexe comprenant 152 tarifs recensés. Aujourd'hui, il semble en effet aberrant qu'un ticket acheté dans le bus ne soit pas valable dans le métro.
- La tarification sociale crée un effet de seuil trop important entre les travailleurs à bas revenus, qui doivent payer leur abonnement, et les titulaires de minima sociaux, bénéficiaires de la gratuité. Cette tarification sociale casse la dynamique portée par le revenu de solidarité active qui cesse ces effets de seuil pour un retour à l'emploi durable.
Enfin, la tarification est globalement peu incitative à l'utilisation des transports en commun. Les habitants de la grande couronne subissent une double peine. Ils paient au prix fort (près de 130 euros par mois pour la zone 1-6) un réseau de transport défaillant : trains vétustes, peu sûrs et peu fréquents. lire la suite sur ECO89

Rappels : 

Vivre dans l'Eure et prendre le train à Bueil pour aller travailler à Paris, c'est 110 euros d'abonnement forfait SNCF pour 10 kilomètres ( jointure avec l'IDF - Gare de Bréval ) + 123,60 euros de carte navigo soit 233,6 Euros mensuel ! 'Plus des frais de parking, de carburant, des frais de nourrice, de voiture, plus ...' 

Le forfait mensuel Évreux - Paris Saint Lazare : Son prix est dégressif sur 3 ans. Le cout mensuel pour la première année est de 326,20 Euros, de 244,30 Euros la deuxième année et de 216,00 Euros à partir de la 3 ieme année et suivantes. Vous ne pouvez pas utilisez les services de transports (métro, bus, transilien, RER... ) de L'IDF avec ce forfait.